Soeur Marie Simon Pierre

Aller en bas

Soeur Marie Simon Pierre

Message par sandra le 18/08/18, 04:01 pm

Voir l'article dans la Croix,
https://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Une-religieuse-francaise-guerie-de-la-maladie-de-Parkinson-_NG_-2007-03-29-521086

Depuis 2015 sœur Marie Simon-Pierre témoigne en différents lieux où elle est demandée des événements clefs de sa guérison : En juin 2001, elle est diagnostiquée Parkinson. Après une recrudescence de sa maladie en mai 2005, elle demande avec sa communauté l'intercession de Jean-Paul II en instance de béatification. Elle arrête tout traitement lié à sa maladie le 3 juin après en avoir constaté la disparition des symptômes, ce qui est confirmé par un neurologue le 7 juin 2005.

Extraits :
"Sa maladie, raconte la religieuse, « était latéralisée à gauche, ce qui me handicapait beaucoup, étant gauchère. À partir du 2 avril 2005 (NDLR : jour de la mort de Jean-Paul II), la maladie m'a ravagée de semaine en semaine, je me voyais diminuer de jour en jour, je ne pouvais plus écrire, étant gauchère, ou si je le faisais, j'étais difficilement lisible...

Un mois et demi plus tard, le 13 mai 2005, Benoît XVI annonce la dispense du délai canonique de cinq ans pour l'ouverture du procès en béatification de Jean-Paul II.

Dès le lendemain, l'ensemble des religieuses de la congrégation de Soeur Marie-Simon-Pierre, en France et en Afrique, décident de prier sans relâche pour sa guérison par l'intercession de Jean-Paul II. Le 1er juin, raconte-t-elle, « je n'en peux plus, je lutte pour avancer et tenir debout.  Le 2 juin après-midi, je vais trouver ma supérieure pour lui demander d'arrêter mon activité professionnelle. » Celle-ci lui demande de tenir encore un peu et ajoute : « Jean-Paul II n'a pas dit son dernier mot. » Elle lui demande d'écrire le nom du pape, et l'écriture reste alors quasiment illisible...
Plus tard dans la soirée, Soeur Marie-Simon-Pierre ressent soudain l'envie d'écrire à nouveau. À sa grande surprise, l'écriture, cette fois, est tout à fait lisible. Mais c'est seulement le lendemain à l'aube et après avoir prié dans l'oratoire, qu'elle apparaît convaincue d'être guérie."

Soeur Marie Simon Pierre attribue sa guérison à Jean Paul II, son attitude intérieure peut être rapprochée de celle de Mandred Poggel sous l'angle de la théorie de Janice Hadlock : sortir de la pause auto-induite qui bloque la dopamine par une  référence à quelque chose de plus grand que soi, de façon à ce qu'un déclic se produise, un sentiment de sécurité et de confiance qui "switche off" la pause.

Cela parait bien fumeux ? bien "psy" ? peut-être, mais il y a d'autres exemples voir dans la même rubrique.

Se souvenir du fait que le patient parkinsonien réagit de façon extrêmement forte à tout ce qui fait office de "placebo" (voir les articles et les vidéos sur le placebo), avoir une confiance totale dans un pouvoir de guérison est une constatation qui n'est pas propre à Parkinson mais qui semble particulièrement efficace pour Parkinson.

ci dessous un lien sur une rencontre avec la soeur qui contredit le bruit qui circulait (???) sur une possible rechute

http://semlaparole-walbourg.blogspot.com/2014/08/rencontre-avec-une-miraculee.html

sandra

Messages : 79
Date d'inscription : 16/06/2018

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum